La verrière du Grand Palais, par une journée ensoleillée, c’est d’abord beaucoup de lumière. Chacun de ces grands cubes est un dispositif impressionnant pour jouer avec toute cette lumière. Le jour y pénètre de trois manières :
Lumière rasante sur une toile

  1. Par la porte, la haute et large ouverture pratiquée dans un ou deux des quatre cotés.
  2. Par un éclairage zénithal classique, mais c'est encore la lumière du jour, adoucie par le verre dépoli.
  3. Enfin, dans certains cas, comme pour l’immense ciel constellé, par deux fentes en hauteur, tout près de la toile, qui donnent une lumière rasante, du soleil directement à certaines heures.

ChampC’est l'abondance de matière minérale, de terres, de rouille, etc. qui leste ces peintures et contribue à des sensations de relation au cosmos, ou bien telluriques, comme disent les commentateurs...

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