Cependant, puisqu’on est désormais un peu dans le n’importe quoi (hier : très joli duo Sarko-Merkel !)[1], j’ai trouvé ce petit sketch de Raymond Devos sur des images de ce cher Sarkozy assez réjouissant, et plus vrai que nature...

 

Post-scriptum, le 7 décembre 2011 : Bonne interview de Martine Aubry, dans le Libé du jour. Une argumentation claire et bien articulée. Elle aurait été bien comme candidate, non ?

Notes

[1] Il n’y a pas besoin d’être radical ou révolutionnaire pour comprendre que la crise actuelle des dettes souveraines européennes ne pourrait être endiguée que par une mutualisation à l’intérieur de la zone euro (qu’il s’agisse d’eurobonds ou d’un autre mécanisme) ainsi que par des capacités effectives d’intervention de la BCE, qui ne soient pas limitées à la « lutte contre l’inflation ». S’il est peu probable que de telles mesures épuiseraient les effets de la crise, bien plus profonde, du capitalisme financiarisé, elles pourraient éviter la récession qu’on fabrique et renforce jour après jour par l’ampleur de l’austérité imposée partout au pire moment, et donc à contre-temps. L’accord franco-allemand du 5 décembre 2011, c’est plus d’austérité imposée et seulement cela. Je ne vois donc pas comment le qualifier autrement que de « n’importe quoi ».